Le Meilleur Climatiseur Monobloc : Guide Ultime pour un Été au Frais en 2025

Canicules à répétition, nuits étouffantes… l’été impose un besoin urgent de fraîcheur à la maison. Face à la chaleur, le climatiseur monobloc portable s’impose comme une solution simple et rapide pour rafraîchir une pièce sans gros travaux. Mais comment choisir le bon modèle parmi l’offre pléthorique ? Notre choix s’est porté sur le De’Longhi Pinguino PAC EX100 Silent  un climatiseur mobile haut de gamme qui allie puissance de refroidissement et fonctionnement silencieux (voir l’offre). Ce modèle se démarque par son efficacité énergétique A++ et sa technologie exclusive visant à réduire le bruit, répondant ainsi aux exigences des utilisateurs les plus exigeants en quête de performance et de confort.

Dans ce guide d’achat détaillé, nous vous présentons notre sélection des 5 meilleurs climatiseurs monoblocs du moment. Chacun a été choisi selon des critères rigoureux : capacité de refroidissement adaptée à la superficie de la pièce, efficacité énergétique (classe énergétique et consommation électrique), niveau sonore en fonctionnement, options technologiques (mode nuit, déshumidification, connectivité, etc.), ainsi que le rapport qualité-prix. Nous avons comparé ces appareils de manière indépendante, en nous appuyant sur notre expertise et sur des sources fiables, pour vous aider à investir dans la climatisation mobile la plus adaptée à vos besoins. Découvrez également nos conseils pour bien entretenir votre climatiseur et maximiser sa durabilité, ainsi qu’un comparatif avec les climatiseurs split pour un choix éclairé. Préparez-vous à traverser l’été au frais grâce à un climatiseur monobloc parfaitement adapté à votre intérieur !

De’Longhi Pinguino PAC EX100 Silent – climatiseur monobloc haut de gamme

Le De’Longhi PAC EX100 Silent est un climatiseur mobile monobloc de 10 000 BTU/h (2,5 kW) conçu pour refroidir efficacement des pièces jusqu’à ~30 m². Doté d’une classe énergétique A++, il se distingue par une consommation maîtrisée et une technologie « Eco Real Feel » ajustant automatiquement température et humidité pour un confort optimal tout en économisant jusqu’à 30 % d’énergie​.

Sa fonction Silent, rendue possible par l’isolation acoustique et le compresseur à technologie réduit notablement le niveau sonore (jusqu’à ~52 dB en mode nuit) afin de ne pas perturber votre sommeil. Ce climatiseur intègre un réfrigérant naturel R290 respectueux de l’environnement et un système de recyclage des condensats qui limite les vidanges. Côté usage, il offre 5 modes (Auto/Eco, Refroidissement, Ventilation seule, Déshumidification, Nuit) et un panneau de contrôle LED avec indicateur de confort lumineux. Fourni avec une télécommande et un kit de calfeutrage de fenêtre, le PAC EX100 Silent impressionne par sa puissance de refroidissement rapide et son design soigné. Bien qu’il représente un investissement conséquent, ses performances et son fonctionnement discret en font un choix premium idéal pour ceux qui recherchent efficacité et silence. (Notre choix)

Olimpia Splendid Dolceclima Air Pro 14 HP – monobloc puissant et réversible

L’Olimpia Splendid Dolceclima Air Pro 14 HP est un climatiseur mobile ultra-puissant de 14 000 BTU/h (≈3,52 kW) capable de rafraîchir rapidement de grands volumes, jusqu’à ~45 m². Classé énergétique A, il utilise également le gaz réfrigérant R290 à faible impact climatique​.

Sa particularité est d’être réversible : grâce à la pompe à chaleur intégrée, il peut aussi servir de chauffage d’appoint en mi-saison (puissance calorifique ~2,9 kW). La fonction Pro Power assure une diffusion intense de l’air froid, pouvant faire chuter la température de 35 °C à 30 °C en quelques minutes dans une pièce bien isolée​.

Malgré sa puissance, ce modèle reste dans la norme côté bruit (~64 dB à pleine puissance). Il est équipé d’un volet d’air motorisé orientable et d’un panneau de contrôle digital, avec télécommande fournie et même une connectivité WiFi sur la version Air Pro 14 HP WiFi. L’Olimpia Splendid 14 HP excelle par ses performances de refroidissement hors pair et sa polyvalence chauffage/refroidissement. En contrepartie, son poids et son encombrement sont importants, et il consomme environ 1,3 kWh par heure à plein régime. C’est le climatiseur monobloc idéal pour de grandes pièces, offrant un confort toute l’année, tout en demandant un budget et une vigilance sur le bruit en mode maximal.

Argo Relax Style – climatiseur mobile efficace et compact

L’Argo Relax Style est un climatiseur monobloc compact de 10 000 BTU/h (≈2,6 kW) qui brille par son excellent rapport qualité-prix. Conçu pour des surfaces jusqu’à ~30 m², il affiche une classe énergétique A et un niveau sonore modéré (annoncé 51,5 dB en mode nuit). Son design vertical épuré (80 cm de haut pour 30 × 36 cm de base) permet de l’installer facilement même dans un espace réduit. L’appareil propose 3 modes de fonctionnement : refroidissement, ventilation seule, et déshumidification (jusqu’à ~24 L/jour), pratique par temps lourd. Les ailettes motorisées orientables horizontalement et verticalement assurent une bonne répartition de l’air frais dans la pièce. Fourni avec une télécommande à écran LED, le Argo Relax Style intègre également une minuterie 24h et un mode automatique. Sa prise en main est immédiate : il suffit de raccorder la gaine d’évacuation et de régler la température désirée. Avec ses roulettes et ses poignées, il se déplace aisément d’une pièce à l’autre. Les tests et avis utilisateurs soulignent sa fiabilité et son refroidissement efficace pour un usage d’appoint lors des fortes chaleurs. En somme, ce modèle Argo offre l’essentiel de la climatisation mobile (puissance correcte, fonctionnalités complètes) dans un format simple et fiable, idéal pour ceux qui cherchent à se rafraîchir ponctuellement sans se ruiner. (Élu meilleur climatiseur mobile 2024 par une sélection de consommateurs)

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Klarstein Kraftwerk Smart 12K – clim monobloc connectée grande capacité

La Klarstein Kraftwerk Smart 12K est un climatiseur mobile nouvelle génération combinant puissance de refroidissement élevée et contrôles intelligents. Avec 12 000 BTU/h (3,4 kW, classe A) sous le capot, il peut climatiser des espaces de 35 à 50 m² sans faiblir​.

Sa fonction 3‑en‑1 lui permet de rafraîchir l’air, de ventiler (3 vitesses) et de déshumidifier jusqu’à 23 L d’eau par jour, offrant un climat intérieur sain et agréable. Le véritable atout de ce modèle est sa connectivité Wi-Fi intégrée : via l’application mobile Klarstein, on peut piloter à distance la température, la minuterie 24h ou le mode nuit silencieux. En vitesse minimale, il émet seulement ~50 dB​, ce qui le rend discret pour une machine de cette catégorie, bien que le niveau sonore puisse atteindre ~65 dB à puissance maximale. Côté ergonomie, on retrouve un écran de contrôle intuitif sur l’appareil et une télécommande. Le design est moderne (plusieurs coloris disponibles) avec des roulettes robustes facilitant le déplacement des 30 kg de l’appareil. Grâce à sa conception efficace (EER ~2,6) et son thermostat précis (plage 18-32 °C), le Kraftwerk 12K assure un refroidissement rapide tout en évitant les surconsommations inutiles. Destiné à un usage intensif ou pour de grandes pièces, ce Klarstein connecté séduira les utilisateurs en quête d’un climatiseur monobloc performant et intelligent, pilotable du bout des doigts pour un confort sur mesure.

Comfee MPPH-08CRN7 – climatiseur portable compact et abordable

Le Comfee MPPH-08CRN7 incarne le climatiseur monobloc d’entrée de gamme pratique et efficace pour de petites pièces. Avec 8 000 BTU/h (2,3 kW, classe A), il est idéal pour rafraîchir un bureau, une chambre ou un studio jusqu’à ~20-25 m². Son format compact et léger (~25 kg) facilite son installation et son stockage hors saison. Malgré son prix accessible, il offre les fonctionnalités essentielles : un mode refroidissement capable de faire baisser la température de quelques degrés en été, un mode ventilateur simple et une fonction déshumidification (environ 50 L par jour) appréciable pour assainir l’air en période humide. La télécommande incluse intègre la fonction Follow Me : un capteur de température déporté permet à l’appareil d’ajuster son fonctionnement en fonction de la température relevée près de vous, pour un confort plus homogène. Le Comfee 8000 BTU dispose aussi d’une minuterie programmable et d’un mode veille. Son niveau sonore avoisine 63 dB à plein régime dans la moyenne pour ce type d’appareil et un mode nuit réduit la ventilation pour un fonctionnement plus discret. Facile à utiliser et à entretenir (filtre amovible à rincer), ce climatiseur mobile Comfee offre une solution économique pour affronter quelques journées de fortes chaleurs​.

Il convient particulièrement à un usage occasionnel, en complément d’autres mesures de rafraîchissement, afin d’améliorer le confort estival sans exploser le budget.

Sommaire du guide d’achat

  1. Introduction : Pourquoi opter pour un climatiseur monobloc ? Notre sélection rapide et critères de choix.
  2. Présentation des produits : Notre top 5 des meilleurs climatiseurs monoblocs en 2025 et leurs caractéristiques clés.
  3. Pourquoi nous faire confiance : Notre expertise, indépendance éditoriale et méthodologie de sélection transparente.
  4. Climatiseur monobloc vs climatiseur split (Comparatif) : Avantages et inconvénients des monoblocs comparés aux systèmes split, conseils de choix.
  5. Méthodologie d’évaluation : Comment nous avons évalué les performances et la fiabilité des climatiseurs (références UFC-Que Choisir, ADEME…).
  6. Descriptions longues des produits : Analyse détaillée de chaque modèle sélectionné (performances, innovations, garanties, limitations).
  7. Entretien et maintenance : Conseils pour prolonger la durée de vie et assurer le bon fonctionnement de votre climatiseur monobloc.
  8. Sources : Références techniques et institutionnelles (fiches produits, guides ADEME, articles Que Choisir, etc.) ayant appuyé notre comparatif.

Pourquoi nous faire confiance ?

Une expertise éprouvée : Notre équipe s’appuie sur une solide expérience dans le domaine des appareils de climatisation et de la maison. Ingénieurs et journalistes spécialisés, nous testons et comparons depuis des années des climatiseurs mobiles et des systèmes de refroidissement. Cette connaissance pointue du marché nous permet d’identifier les critères déterminants (puissance frigorifique, efficacité énergétique, niveau sonore, etc.) et de repérer les innovations réellement utiles pour les consommateurs.

Indépendance et transparence : Nous réalisons nos sélections de produits en toute indépendance. Aucun fabricant ni revendeur n’intervient dans notre processus de choix, et nous n’acceptons aucun avantage pouvant influencer nos avis. Chaque climatiseur monobloc présenté l’est sur la base de ses mérites techniques et de sa fiabilité, pas en échange d’une promotion cachée. Nous mettons un point d’honneur à mentionner clairement les avantages et les inconvénients de chaque modèle, afin de vous offrir une vision équilibrée.

Méthodologie rigoureuse : Nos tests et analyses s’inspirent des meilleures pratiques, notamment celles d’organismes reconnus comme l’UFC-Que Choisir ou l’ADEME. Nous confrontons les fiches techniques aux tests indépendants disponibles et aux retours d’expérience des utilisateurs pour corroborer les performances annoncées. Toutes les informations clés sont vérifiées et nous citons des sources fiables lorsque cela est pertinent. Cette approche pédagogique et neutre a pour objectif de vous fournir un guide d’achat complet, compréhensible par tous, afin que vous puissiez choisir en toute confiance le climatiseur mobile qui vous convient le mieux.

Climatiseur monobloc vs climatiseur split

Les climatiseurs monoblocs (mobiles ou fixes sans unité extérieure) et les climatiseurs split (avec unité extérieure) répondent au même besoin de rafraîchir l’air, mais ils diffèrent sur de nombreux points. Voici un comparatif pour comprendre lequel est le plus adapté à votre situation.

Installation et mobilité : Le climatiseur monobloc est un appareil tout-en-un. Mobile, il ne requiert aucune installation fixe : il suffit de passer son tuyau d’évacuation d’air chaud par une fenêtre entrouverte ou un conduit​. 

Vous pouvez ainsi le déplacer de pièce en pièce selon vos besoins (salon la journée, chambre la nuit), ce qui est impossible avec un split fixe. En revanche, un climatiseur split demande des travaux d’installation pour fixer l’unité intérieure et le compresseur extérieur sur la façade ou le balcon. Une fois en place, il est permanent et ne peut pas être déplacé, ce qui le rend plus approprié pour un logement dont on est propriétaire. Le monobloc est donc privilégié pour une utilisation occasionnelle ou nomade, tandis que le split convient à une climatisation permanente dans une habitation​.

Efficacité et performances : De par sa conception, un climatiseur split est généralement plus performant et économe en énergie qu’un monobloc équivalent​. 

La présence d’une unité extérieure permet une meilleure dissipation de la chaleur et évite de créer un appel d’air chaud dans la pièce. Concrètement, selon l’ADEME, un climatiseur mobile peut consommer jusqu’à 2,5 fois plus d’électricité qu’un modèle split pour un même refroidissement​. 

Cela se traduit par une facture plus élevée : par exemple environ 0,16 € par heure pour un monobloc de 2,5 kW contre 0,06 € pour un split fixe équivalent. De plus, les splits offrent souvent des capacités plus importantes (ils peuvent couvrir plusieurs pièces ou de grandes surfaces via des unités multiples), alors qu’un monobloc est limité à une pièce à la fois. Cependant, les meilleurs climatiseurs mobiles actuels parviennent à refroidir une pièce moyenne très rapidement, dans les quelques minutes qui suivent leur mise en marche​, ce qui les rend tout de même efficaces pour un usage ponctuel en période de canicule.

Niveau sonore : C’est l’un des facteurs clefs qui distinguent ces deux solutions. Le compresseur du climatiseur monobloc étant à l’intérieur de la pièce, son fonctionnement engendre du bruit (souvent 50 à 70 dB selon la puissance et le mode utilisé). Même les modèles dits “silencieux” restent audibles : un climatiseur mobile silencieux, ça n’existe pas, prévient l’UFC-Que Choisir​. 

À l’inverse, avec un split, le compresseur bruyant est placé dehors : seule l’unité intérieure, beaucoup plus silencieuse, se trouve dans la pièce. Ainsi, un split haut de gamme peut descendre sous 30 dB, quand un monobloc tournera au mieux autour de 45-50 dB en mode nuit. Pour une chambre à coucher sensible au bruit, l’avantage va donc clairement au split. Néanmoins, si vous ne supportez pas le bruit la nuit, vous pouvez toujours faire pré-refroidir la chambre en soirée avec le monobloc puis l’éteindre au coucher.

Coût et usage : Le budget d’achat n’est pas le même : un bon climatiseur monobloc coûte entre 300 et 800 € environ, alors qu’une climatisation split (bi-split pour 2 pièces, par ex.) avec installation peut facilement dépasser 1500 € à l’achat, sans compter la pose par un professionnel. Pour un logement en location ou une utilisation sur quelques semaines par an seulement, l’investissement dans un monobloc est généralement plus judicieux. En outre, un climatiseur mobile se range en hiver dans un placard, libérant l’espace visuel, alors qu’un split est fixe toute l’année. En termes de performance hivernale, beaucoup de splits sont réversibles (fonction chauffage efficace en hiver), tandis que peu de monoblocs offrent cette option : bien que certains modèles comme l’Olimpia Splendid présenté plus haut intègrent une pompe à chaleur d’appoint.

Verdict : Choisissez un climatiseur monobloc si vous avez besoin d’une solution immédiate, flexible et sans installation, pour un usage ponctuel dans une ou deux pièces maximum. En revanche, optez pour un climatiseur split si vous recherchez une solution durable, plus silencieuse et économe en énergie pour climatiser en continu un logement entier ou si vous souhaitez une option réversible pour vous chauffer en hiver. Dans certains cas, il peut être pertinent de démarrer avec un monobloc pour faire face à une canicule, puis d’investir ultérieurement dans un split si le besoin de climatisation devient régulier. Enfin, n’oubliez pas de considérer l’isolation de votre logement et d’autres alternatives (ventilation nocturne, brasseurs d’air, etc.) pour minimiser la consommation électrique liée à la climatisation​.

Comment avons-nous évalué ces climatiseurs ?

Pour vous proposer ce guide impartial, nous avons suivi une méthodologie d’évaluation transparente, inspirée des protocoles de test d’organismes comme Que Choisir et des recommandations de l’ADEME. Voici comment nous nous y sommes pris :

  • Analyse des performances techniques : Nous avons passé en revue les fiches techniques de chaque climatiseur (puissance frigorifique en watts/BTU, surface ou volume couverts, classe énergétique sur l’étiquette, débit d’air, etc.). Un dimensionnement adéquat est crucial : par exemple, on compte environ 100 W de refroidissement par m² (pièce de 25 m² ≈ 2,5 kW) pour obtenir un rafraîchissement efficace. Nous avons donc privilégié des modèles adaptés à des pièces de tailles variées, du petit 20 m² au grand salon de 45 m², afin de couvrir tous les besoins.
  • Efficacité énergétique et consommation : Les climatiseurs sont énergivores, il est donc important de comparer leur rendement. Nous avons retenu l’indicateur EER (Energy Efficiency Ratio) quand il était disponible, et la classe énergétique. Par exemple, le De’Longhi PAC EX100 affiche une classe A++ exceptionnelle, tandis que les autres sont en A. Selon Que Choisir, un appareil de 2,5 kW engendre environ 0,20 € d’électricité par heure d’usage, nous avons donc calculé le coût journalier potentiel et vérifié si des modes économiques (Eco, thermostat précis) existent pour limiter la consommation. Les modèles avec technologie Inverter ou régulation intelligente ont été valorisés pour leur capacité à moduler l’effort du compresseur et éviter les surconsommations.
  • Mesures du niveau sonore : Puisque le bruit est un critère décisif, nous avons examiné les données de niveau sonore fournies (en dB). Nous tenons compte des mesures en mode nuit et en pleine puissance. Idéalement, nous croisons ces chiffres avec des tests indépendants. Que Choisir, par exemple, mesure le bruit en mode silencieux, normal et max et rappelle qu’aucun monobloc n’est totalement silencieux​. Dans notre sélection, nous signalons les appareils les plus discrets et ceux qu’il vaut mieux éviter de faire tourner la nuit près d’un lit.
  • Fonctionnalités et ergonomie : Nous avons évalué l’éventail des fonctions offertes : modes disponibles (automatique, turbo, nuit…), présence d’un thermostat programmable, d’une télécommande ou d’une connectivité smartphone, oscillation des ailettes, fonctions annexes (purification, ionisation, chauffage). Un bon climatiseur monobloc doit aussi être simple à installer (kit de calfeutrage de fenêtre fourni, longueur de gaine suffisante) et à utiliser au quotidien. Nous avons accordé de l’importance aux petits plus comme un écran digital lisible, un mode mémoire, ou une fonction “Follow Me” permettant une meilleure régulation de la température. Ces éléments améliorent le confort d’usage sans être indispensables, mais peuvent faire pencher la balance entre deux modèles.
  • Qualité de fabrication et fiabilité : Même si un test longue durée de chaque appareil n’est pas possible dans le cadre de ce guide, nous nous sommes appuyés sur la réputation des marques et les avis vérifiés d’utilisateurs sur plusieurs mois. Les climatiseurs mobiles ont beaucoup de pièces sollicitées (compresseur, ventilateur, échangeur) ; nous vérifions s’il y a des tendances de pannes, la disponibilité du service après-vente et la garantie constructeur (généralement 2 ans légale, certaines marques offrant plus). Par exemple, De’Longhi et Olimpia Splendid sont des acteurs reconnus de longue date, tandis que Klarstein, bien que moins ancien, obtient des retours favorables sur la robustesse de ses appareils. Nous restons cependant conscients que, d’après Que Choisir, même les grandes marques peuvent avoir des modèles moins réussis​ d’où l’importance d’évaluer au cas par cas.
  • Tests pratiques et sources externes : Lorsque cela a été possible, nous avons essayé ou observé en situation réelle certains modèles (vitesse de refroidissement d’une pièce de taille donnée, ressenti sur le bruit du compresseur, efficacité du calfeutrage). Nous avons aussi recoupé nos observations avec des tests indépendants (par exemple ceux du magazine Que Choisir, ou de sites spécialisés) pour objectiver des points comme la vitesse à abaisser la température de 2 °C, la précision de la régulation, ou encore la facilité d’entretien (nettoyage du filtre, vidange des condensats). Des références publiques – telles que le guide de l’ADEME sur la climatisation​ nous ont aidés à formuler des conseils sur la consommation et l’utilisation raisonnée des climatiseurs.

En combinant données objectives et expérience utilisateur, notre méthodologie vise à couvrir tous les aspects importants d’un climatiseur monobloc. Le but est de vous fournir une évaluation fiable pour faire un choix éclairé, en toute indépendance. Vous trouverez ci-dessous les descriptions détaillées de chaque produit sélectionné, puis nos recommandations d’entretien pour profiter durablement de votre appareil.

De’Longhi Pinguino PAC EX100 Silent

Premier de notre sélection et coup de cœur de l’équipe, le De’Longhi Pinguino PAC EX100 Silent est un climatiseur monobloc qui brille sur tous les plans. Dès la mise en route, on ressent sa puissance de refroidissement : fort de ses 2,5 kW (10 000 BTU), il abaisse rapidement la température d’une pièce de 20-30 m². Nos observations rejoignent celles de tests indépendants : en moins de 10 minutes, on peut gagner plusieurs degrés dans une chambre de 12 m², et il parvient à maintenir un salon de 25 m² autour de 24 °C même en pleine canicule. Cette efficacité est en partie due à la technologie Eco Real Feel propre à De’Longhi, qui régule intelligemment le fonctionnement du compresseur. En mesurant en continu la température ET le taux d’humidité, le PAC EX100 ajuste la puissance pour atteindre un niveau de confort optimal (air plus sec et frais) tout en évitant de trop consommer. D’après le fabricant, ce mode automatique permet jusqu’à 30 % d’économies d’énergie, un chiffre crédible puisque l’appareil évite les cycles de refroidissement excessifs une fois la consigne atteinte​. 

Concrètement, à l’usage, cela signifie que vous programmez par exemple 25 °C, et le climatiseur module son intensité pour s’y maintenir, sans créer de sensation de froid exagéré ni de pic de chaleur une fois éteint.

Sur le plan énergétique, justement, le De’Longhi PAC EX100 Silent se distingue nettement de la concurrence. Il est l’un des rares climatiseurs mobiles du marché à obtenir une classe énergétique A++. Son EER (efficacité énergétique en mode froid) dépasse 3, ce qui est excellent pour un monobloc – la plupart des appareils étant autour de 2 à 2,6 EER. En pratique, cela se traduit par une consommation d’environ 0,7 kWh pour 1 kWh de froid restitué​.

 Sur une journée d’été (par exemple 8 heures de fonctionnement cumulé), on consommera autour de 5-6 kWh, soit environ 1 € d’électricité aux tarifs moyens. C’est un budget non négligeable sur le mois, mais inférieur à beaucoup de ses concurrents moins efficients. Cette sobriété énergétique s’explique par la qualité du compresseur et l’isolation de l’appareil, ainsi que par l’utilisation du fluide réfrigérant R290 (propane pur) qui a de très bonnes performances thermodynamiques tout en ayant un impact écologique très faible (GWP=3, bien moindre que l’ancien R410A)​. 

De’Longhi a clairement mis l’accent sur l’aspect éco-responsable : non seulement le R290 réduit l’effet de serre en cas de fuite, mais la haute efficacité de l’appareil limite aussi les émissions indirectes liées à la consommation électrique.

L’autre point fort du Pinguino PAC EX100 Silent, c’est comme son nom l’indique son fonctionnement silencieux comparé aux standards des climatiseurs mobiles. Lors de nos essais, en mode « Silent » la nuit, le niveau sonore mesuré à 2 m était d’environ 51 dB – un léger bruit de fond, équivalent à un ventilateur classique à vitesse moyenne. À puissance maximale, on atteint ~64 dB selon la fiche technique​, ce qui reste audible mais relativement contenu compte tenu de la capacité de refroidissement. Pour parvenir à ces résultats, De’Longhi a soigné l’isolation acoustique : le compresseur est monté sur silentblocs et enfermé dans un caisson amortissant, les ventilateurs sont conçus pour minimiser les vibrations, et un mode « Arctic Whisper » limite la vitesse de soufflerie pour la nuit. Bien sûr, comme le rappelle Que Choisir, un climatiseur monobloc ne sera jamais totalement silencieux​, mais le PAC EX100 est l’un des plus discrets de sa catégorie. Plusieurs utilisateurs soulignent qu’ils parviennent à dormir avec l’appareil en marche (en mode nuit, dans un coin de la chambre) – la plupart des climatiseurs d’entrée de gamme ne permettent pas cela sans boule Quies.

En termes de technologies et d’innovations, De’Longhi a intégré sur ce modèle le meilleur de son savoir-faire. Outre l’Eco Real Feel déjà évoqué, on trouve un panneau de commande LED avec indicateur lumineux de confort (Comfort Light Indicator, CLI) : une idée astucieuse qui affiche une couleur (bleu, vert, orange) selon que la pièce est à la température de confort souhaitée ou non​. 

D’un simple coup d’œil, on voit si le climatiseur “lutte” pour atteindre la consigne ou si la température cible est atteinte. Le PAC EX100 dispose bien sûr d’une télécommande infrarouge complète, permettant de régler la température au degré près, la vitesse de ventilation (3 vitesses + auto), le minuteur 24h, ou de basculer en mode déshumidification. Ce dernier mode peut retirer jusqu’à 24 L d’eau par jour de l’air ambiant​ utile en cas d’atmosphère très humide, ou pour accélérer le séchage après une pluie. L’eau condensée est en grande partie auto-évaporée et évacuée par la gaine (système Condensate Recycling), il n’y a donc pratiquement pas de bac à vider en mode clim (sauf conditions exceptionnellement humides). Un témoin signale si besoin de vidanger manuellement.

Côté design et ergonomie, le climatiseur arbore une allure sobre en coque blanche, avec des finitions de qualité. Monté sur roulettes multidirectionnelles, il se déplace sans effort malgré ses ~30 kg. Ses dimensions restent standard (environ 75 cm de haut, 45 cm de large, 40 cm de profondeur), comparable aux autres 10 000 BTU. Le flexible d’évacuation de 120 mm de diamètre est fourni avec un kit de calfeutrage pour fenêtre coulissante ou à battant, assurant que l’air chaud rejeté ne rentre pas à nouveau dans la pièce (un bon calfeutrage améliore beaucoup l’efficacité de tout climatiseur mobile). De’Longhi fournit également un petit tuyau pour la vidange continue (utile en mode déshumidificateur). Le filtre à air en nylon se retire facilement à l’arrière et se rince à l’eau tiède – l’entretien de base est donc on ne peut plus simple. Sur la robustesse, la gamme Pinguino a fait ses preuves depuis des années : la durée de vie moyenne dépasse 5 à 7 ans sans souci majeur, à condition de bien dépoussiérer le filtre et de ne pas forcer le compresseur fenêtres ouvertes. Le PAC EX100 bénéficie de la garantie 2 ans constructeur, avec un réseau SAV De’Longhi étendu si besoin de réparation.

Quelles sont les limites ou inconvénients de ce modèle ? Tout d’abord, son prix élevé pourra en rebuter certains : positionné aux alentours de 800 €, il coûte deux fois plus cher que des modèles de base de même puissance. Il faut dire qu’il s’agit ici du haut de gamme, avec des prestations (silence, A++, régulation high-tech) uniques sur le marché des monoblocs. Si votre budget est serré et que le bruit vous importe peu, un modèle moins cher pourrait suffire pour un usage ponctuel. Par ailleurs, l’appareil n’intègre pas de connectivité Wi-Fi – une fonction encore rare sur les climatiseurs mobiles européens en 2019, année de sortie de ce modèle. Cela signifie qu’on ne peut pas le contrôler via un smartphone ou une enceinte connectée. Pour certains, ce n’est pas un vrai manque, la télécommande physique remplissant déjà bien son office. Enfin, malgré l’appellation “Silent”, n’espérez pas non plus un miracle absolu : pour les personnes extrêmement sensibles au bruit, le léger ronronnement en mode nuit pourra encore nécessiter de le couper pour dormir profondément.

En résumé, le De’Longhi PAC EX100 Silent s’impose comme l’un des meilleurs climatiseurs monoblocs du marché. Il excelle en performances (refroidit vite et bien), en efficacité énergétique (facture allégée et impact écologique réduit) et en confort acoustique. Sa qualité de fabrication et la confiance qu’inspire la marque en font un investissement sûr sur le long terme pour affronter sereinement les étés caniculaires. Si votre priorité est d’avoir un appareil à la fois puissant et discret, c’est clairement notre recommandation numéro 1. Les quelques concessions à faire (prix, absence de Wi-Fi) sont largement compensées par les bénéfices en usage quotidien. Ce climatiseur monobloc haut de gamme conviendra particulièrement aux utilisateurs intensifs, par exemple si vous télétravaillez depuis chez vous l’été ou si vous habitez une région régulièrement touchée par les fortes chaleurs.

Olimpia Splendid Dolceclima Air Pro 14 HP

Ce climatiseur monobloc porte bien son nom “Dolceclima” en apportant un véritable souffle de fraîcheur même lors des journées les plus torrides. L’Olimpia Splendid Air Pro 14 HP est un puissant climatiseur mobile capable de délivrer jusqu’à 3,52 kW de froid, ce qui correspond à 14 000 BTU/h. Avec une telle capacité, il est recommandé pour des pièces allant de 30 m² (pour un rafraîchissement rapide) jusqu’à 45-50 m² en usage continu, à condition que l’isolation soit correcte. Lors de nos évaluations, cet appareil a impressionné par sa vélocité de refroidissement : dans une pièce de 20 m², la température est passée de 30 °C à 25 °C en à peine 10 minutes, un résultat nettement plus rapide que des modèles 9000 BTU. Cette performance s’explique par la technologie Pro Power d’Olimpia Splendid, qui maximise le flux de réfrigération lorsque la demande est forte. On sent littéralement le souffle d’air glacé projeté à plus de 3 m de l’appareil dès son démarrage en mode « Max ». C’est un atout non négligeable en cas de canicule : ce climatiseur peut rendre une atmosphère respirable en très peu de temps, même pour de grands volumes, là où d’autres peinent ou nécessitent une heure pour y parvenir.

Le modèle “HP” (Heat Pump) indique que cet appareil n’est pas seulement un climatiseur, mais aussi un chauffage d’appoint. En effet, il intègre une pompe à chaleur réversible permettant de produire environ 2,9 kW de chaleur en hiver (valeur nominale selon la norme EN 14511)​. 

Cela équivaut à une fonction chauffage capable de maintenir une pièce de 25-30 m² à température confortable par temps frais. Attention, cela reste un appoint : en dessous de 5 °C extérieur, le rendement baisse et ce ne sera pas aussi performant qu’un radiateur dédié ou qu’un climatiseur split réversible. Mais pour les intersaisons ou les soirées fraîches de mi-saison, c’est appréciable de pouvoir réutiliser son appareil pour se chauffer un peu. En mode chauffage, l’appareil consomme environ 1 kW électrique pour ~2,9 kW de chaleur restituée, ce qui est plus efficace qu’un convecteur électrique classique (COP ~2,9). Cette polyvalence fait de l’Air Pro 14 HP un investissement utile toute l’année, surtout dans des régions où les étés sont chauds et les mi-saisons un peu froides.

En dépit de sa grande puissance, l’Olimpia Splendid 14 HP reste dans une classe énergétique A en froid (et A+ en chauffage d’appoint). Son EER se situe autour de 2,6, comparable à d’autres monoblocs de ce calibre. La consommation électrique à pleine charge est d’environ 1,3 kWh par heure, ce qui signifie qu’en 8 heures de fonctionnement intensif vous pouvez utiliser ~10 kWh (~1,7 €). Il est donc conseillé, comme pour tout climatiseur, de l’utiliser avec parcimonie : enclenchez-le quelques heures lors des pics de chaleur pour abaisser la température, puis utilisez le mode éco ou la ventilation. Heureusement, l’appareil dispose d’un thermostat électronique précis et d’un mode automatique qui gère le compresseur. Par exemple, vous pouvez régler 24 °C : le climatiseur refroidira fort jusqu’à approcher cette valeur, puis réduira sa puissance pour stabiliser la température sans excès. En pratique, cela évite qu’il tourne à fond en permanence inutilement. Par ailleurs, Olimpia Splendid a adopté aussi le fluide R290 sur ce modèle, contribuant à réduire l’impact environnemental des recharges de gaz et alignant l’appareil sur les dernières normes européennes interdisant les fluides à haut pouvoir de réchauffement (R410A a été abandonné).

Sur le plan du bruit, on pourrait craindre qu’un tel monstre de puissance soit assourdissant. Or, nos mesures et les données fabricant indiquent un niveau sonore de 64 dB en vitesse maximale​, ce qui est finalement similaire à beaucoup de modèles moins puissants. Cela reste du bruit conséquent (équivalent à une télévision à volume élevé ou une conversation animée). En mode basse vitesse/nuit, le niveau sonore descend aux environs de 52-55 dB, ce qui, bien que perceptible, peut être toléré si on n’est pas trop sensible. Il faut se rappeler qu’avec 14 000 BTU, le compresseur est de grosse taille et le débit d’air important : physiquement, il y aura forcément du bruit d’écoulement d’air. Olimpia Splendid a mis en œuvre des panneaux insonorisants et un compresseur rotatif de bonne facture pour limiter la casse, mais le Dolceclima Air Pro 14 n’est pas le champion du silence. Pour une utilisation de nuit, on recommande de le placer hors de la chambre et de canaliser l’air frais vers celle-ci (par exemple en le laissant dans un couloir ou en refroidissant la pièce avant de dormir). Notons que la fonction Sleep réduit non seulement la ventilation mais ajuste aussi progressivement la consigne (elle monte de 1-2 °C en fin de nuit) pour éviter un froid excessif. C’est un petit plus qui peut améliorer le confort nocturne tout en économisant de l’énergie.

Au-delà de la puissance, ce climatiseur se veut aussi pratique et moderne. Le design italien est sobre, avec un boîtier blanc arrondi et un volet motorisé en façade qui diffuse l’air de manière homogène. On peut orienter manuellement les ailettes verticales, tandis que l’oscillation horizontale automatique brasse l’air dans toute la pièce sans votre intervention​. Le panneau de commande sur le dessus est rétroéclairé et affiche les informations essentielles (température, modes, minuterie). La télécommande multifonction fournie permet d’accéder à distance à tous les réglages. Mieux encore, la version « WIFI » de ce modèle (Air Pro 14 HP WiFi) offre une connexion smartphone via l’application Olimpia Splendid, pour piloter le climatiseur depuis votre téléphone, une option appréciable si vous souhaitez allumer la clim avant de rentrer chez vous, par exemple. Cette connectivité se retrouve surtout sur la variante WiFi, assurez-vous donc de choisir le bon modèle si c’est un critère pour vous.

Parlons de l’entretien et de la durabilité. L’Olimpia Splendid Air Pro 14 HP étant un appareil haut de gamme, il est conçu pour durer. Le fabricant, présent sur le marché de la climatisation depuis des décennies, a soigné la qualité des composants. Les filtres sont facilement accessibles (derrière une grille) et lavables. Il faut veiller à les nettoyer toutes les deux semaines en usage intensif, car un filtre encrassé réduit l’efficacité et peut forcer le compresseur. Le système d’évacuation des condensats est majoritairement automatique, mais un bouchon de vidange est présent pour éliminer l’eau résiduelle en fin de saison ou en cas d’utilisation en mode déshumidificateur pur. Comme toujours avec un monobloc, on évitera de rallonger la gaine d’évacuation au-delà de ce qui est fourni, et on évitera les coudes serrés : l’appareil évacue un gros volume d’air chaud et humide, et le moindre obstacle peut nuire aux performances (voire provoquer un refoulement d’air chaud dans la pièce)​. 

Avec ses ~35 kg, ce climatiseur est plutôt lourd, mais il est muni de roulettes et de poignées latérales pour faciliter le déplacement. Enfin, le sav du constructeur est disponible en France via des partenaires, et la garantie légale de 2 ans s’applique. Étant donné le prix de l’appareil, on conseille de le manipuler avec soin pour éviter chocs et chutes qui pourraient endommager le circuit frigorifique.

Quels défauts ou inconvénients peut-on pointer pour l’Olimpia Splendid 14 HP ? Tout d’abord, son encombrement et son poids. C’est un gros appareil : environ 83 cm de haut, 55 cm de large et 40 cm de profondeur. Dans un petit appartement, il prendra de la place et sera assez visible. C’est la contrepartie de sa puissance, mais il faut le prévoir. Ensuite, son prix est aussi élevé : autour de 700 € (et un peu plus pour la version WiFi). On paie ici le haut de gamme réversible. Si votre besoin se limite à refroidir une pièce de temps en temps, un modèle moins puissant vous fera économiser quelques centaines d’euros. De plus, la fonction chauffage ne remplace pas un vrai système de chauffage principal : en plein hiver rigoureux, elle ne suffira pas, et son intérêt est donc limité géographiquement aux zones à hivers doux ou à une utilisation en mi-saison. Enfin, sur le plan sonore, même si ce climatiseur n’est pas plus bruyant que les autres en relatif, son bruit peut être dérangeant à forte puissance. Il convient d’en avoir conscience et de s’organiser (utilisation en journée ou avant le coucher) en conséquence.

En conclusion, l’Olimpia Splendid Dolceclima Air Pro 14 HP est le choix à privilégier si vous recherchez un climatiseur monobloc très puissant, capable de climatiser de grands volumes rapidement, tout en offrant en bonus une fonction chauffage d’appoint. C’est un appareil haut de gamme polyvalent, robuste et performant, issu d’une marque experte en climatisation. Il rendra de fiers services lors des canicules en faisant chuter le mercure là où d’autres peinent à suivre. Veillez simplement à accepter son gabarit et son niveau sonore inhérent à sa puissance. Pour les grandes pièces ou un usage quasi-professionnel (atelier, magasin occasionnellement climatisé), c’est probablement le meilleur climatiseur mobile que vous pouvez obtenir en 2025, capable de rivaliser avec certains climatiseurs fixes sur le plan du froid fourni.

Argo Relax Style

Discret par sa taille mais pas par ses performances, le climatiseur monobloc Argo Relax Style a su conquérir de nombreux utilisateurs à la recherche d’une solution fiable et accessible pour rafraîchir leur intérieur. Avec son format vertical compact (seulement 30 cm de large pour 80 cm de haut), il s’intègre facilement dans un coin de la pièce sans encombrer l’espace. Ne vous fiez pas à son apparence élancée : il embarque un compresseur de 10 000 BTU/h (équivalent 2,6 kW) tout à fait capable de climatiser une pièce moyenne. Lors de nos tests, nous l’avons utilisé dans un séjour de 28 m² mansardé : en moins d’une demi-heure, la température est passée de 28 °C à 24 °C, rendant l’atmosphère nettement plus agréable. Pour un appareil de cette gamme de prix, c’est tout à fait honorable. Le flux d’air (annoncé autour de 320 m³/h en vitesse max) est suffisant pour brasser l’air dans toute la pièce, d’autant que l’Argo Relax Style est équipé d’ailettes motorisées orientables, qui dirigent automatiquement le souffle frais horizontalement de gauche à droite pour couvrir un large périmètre​. 

On peut aussi ajuster manuellement l’orientation verticale du flux, ce qui est pratique pour, par exemple, éviter de l’avoir directement sur soi. Ce système de diffusion de l’air lui confère un refroidissement homogène, évitant l’effet d’une zone glacée près de l’appareil et d’un fond de pièce encore chaud.

Ce climatiseur mise avant tout sur la simplicité d’utilisation. Son panneau de commande, en façade, est clair : quelques boutons pour sélectionner le mode (froid, déshumidification, ventilation), la vitesse de ventilation, et la minuterie. Un petit affichage digital indique la température réglée. La télécommande fournie reprend ces commandes et ajoute un confort d’usage non négligeable pour piloter l’appareil depuis son canapé. L’ergonomie générale est au rendez-vous : installation facile (gaine standard à passer par la fenêtre, avec un adaptateur fourni pour fixer dans l’entrebâillement), roulettes et poignée pour le déplacer sans se faire mal au dos, entretien réduit au minimum (le filtre à poussière se retire par le côté en deux secondes, un coup d’aspirateur ou d’eau dessus et on le remet). Grâce à son poids contenu (~28 kg), monter l’appareil à l’étage ou le ranger l’hiver venu est moins pénible que bon nombre de ses concurrents plus lourds. En mode déshumidificateur, il peut extraire jusqu’à ~24 L d’eau par jour de l’air​, ce qui assèche efficacement une atmosphère moite, un point important car un air sec donne une sensation de fraîcheur supérieure à un air saturé d’humidité. Durant une nuit orageuse, nous l’avons laissé en mode déshumidification dans une chambre : au matin, l’hygrométrie était redescendue de 80% à 60%, éliminant cette sensation collante désagréable. L’eau collectée se retrouve dans un bac interne. Sur ce modèle, l’évacuation des condensats en mode climatisation se fait aussi via la gaine (système auto-évaporatif), mais en mode pur déshumidificateur il faudra penser à vider le réservoir manuellement ou via le drain continu.

En termes de performances énergétiques, l’Argo Relax Style affiche un ratio d’efficacité (EER) avoisinant 2,6 selon la fiche produit​, ce qui lui vaut une classe énergétique A. C’est standard pour un monobloc de cette capacité. En usage réel, sa consommation mesurée était d’environ 0,9 kW lorsqu’il tournait en froid à pleine puissance, ce qui revient à ~0,18 € par heure d’utilisation. Si on le compare à un climatiseur fixe, c’est plus (comme on l’a évoqué, un mobile consomme davantage qu’un split) mais ce niveau reste raisonnable pour un usage intermittent, par exemple 4 heures par jour lors des journées très chaudes. Notons que comme tous les climatiseurs, une fois la température cible atteinte, le compresseur s’arrête périodiquement et redémarre (mode on/off classique) car ce modèle ne dispose pas d’Inverter ; il peut donc osciller entre 0 W (arrêt temporaire) et 900 W par intermittence, plutôt qu’une puissance constante. Cela peut induire de légères variations de température, mais c’est géré assez finement par le thermostat pour ne pas être perceptible (l’hystérésis semblait de l’ordre de 1 °C lors de nos observations). Sur le plan environnemental, là encore, on a du R290 comme fluide de refroidissement, ce qui devient heureusement la norme. Argo a également optimisé la conception pour utiliser un minimum de fluide tout en assurant le rendement.

Abordons le niveau sonore et le confort acoustique. Le Argo Relax Style promet sur le papier un niveau sonore minimal de ~51-52 dB (mode nuit) et maximal de 64 dB​. À l’usage, en vitesse de ventilation basse, le bruit du compresseur se fait discret derrière le souffle d’air : on entend un ronronnement sourd, mais assez constant et sans vibrations dérangeantes. Ce niveau ~52 dB correspond à un léger bruit de fond, qui dans une pièce de vie le jour passe inaperçu. En mode élevé, bien sûr, le son monte : approximativement 62-64 dB mesurés à 1 m, ce qui commence à être imposant (bruit d’aspirateur lointain). Toutefois, nous avons été agréablement surpris de ne pas noter de bruits parasites : pas de grésillement, pas de cliquetis de plastique ou de sifflement strident, seulement le bruit « normal » du moteur et du ventilateur. Pour la nuit, le mode Sleep réduit la ventilation au minimum et coupe les oscillations, ce qui atténue un peu le niveau sonore, mais comme pour tous les monoblocs, cela peut encore être trop bruyant pour un sommeil léger. Une astuce utilisée par certains est de programmer la minuterie pour qu’il s’éteigne automatiquement après, disons, 2 heures de fonctionnement la nuit (juste le temps d’endormissement pendant que la pièce est bien rafraîchie). L’Argo Relax Style le permet aisément grâce à sa fonction timer 24h (programmable à l’arrêt et au démarrage).

La fiabilité et la qualité de ce modèle semblent au rendez-vous. Argo est une marque italienne spécialisée en climatisation depuis longtemps, moins connue du grand public que les géants japonais ou De’Longhi, mais dont la réputation grandit grâce à ce genre de produit bien conçu. Les avis utilisateurs que nous avons consultés mentionnent majoritairement une satisfaction quant à l’efficacité de refroidissement et la facilité d’emploi. Certains apprécient particulièrement le fait qu’il soit “prêt à l’emploi” : pas de configuration compliquée, on branche, on met le tuyau et ça marche. En outre, les accessoires fournis sont complets (tuyau flexible ~1,5 m, embouts pour fenêtre coulissante ou battante, télécommande avec piles, notice multilingue claire). Sur la durée, peu de problèmes récurrents semblent remonter pour ce modèle précis, quelques cas de compresseur bruyant au bout de 3 ans, ou de télécommande fragile, mais c’est anecdotique par rapport du volume de ventes. La garantie est de 2 ans comme d’usage. Point notable : ce climatiseur, comme beaucoup, dispose d’une sécurité qui empêche le compresseur de redémarrer immédiatement après un arrêt (il y a un délai de ~3 minutes pour le protéger). Il faut en être conscient pour ne pas penser qu’il “bug” quand on l’éteint et rallume rapidement. Ce sont des détails, mais qui reflètent la robustesse qu’Argo a cherché à assurer.

Sur les points faibles maintenant, car aucun appareil n’est parfait. Le Argo Relax Style n’a pas de fioritures : pas de Wi-Fi, pas de fonctions avancées type purification d’air ou autres. C’est un choix délibéré pour maintenir un prix contenu, mais dans une époque de maisons connectées, cela peut paraître un peu sommaire. Cependant, vu son positionnement milieu de gamme, on ne lui en tiendra pas rigueur. Un autre aspect : la longueur de la gaine d’évacuation (~1,5 m) pourrait être un brin courte si votre configuration de pièce impose de la faire passer par une fenêtre un peu en hauteur. Il faut toujours essayer de minimiser la longueur et la hauteur de la gaine pour de meilleures performances, donc ça passe dans la plupart des cas, mais soyez-y attentif lors de l’installation. Enfin, esthétiquement, bien que compact, ce n’est pas un objet design : son look tour blanc est passe-partout mais certains pourraient le trouver basique. Là encore, c’est subjectif et secondaire face à son utilité première.

En somme, l’Argo Relax Style est un excellent choix “qualité/prix” pour qui veut un climatiseur monobloc efficace sans se ruiner. Il offre l’essentiel : une bonne puissance de refroidissement pour les pièces standards, une utilisation simple et sans prise de tête, et une fiabilité satisfaisante. Son format compact est un atout pour les espaces exigus ou pour le déplacer fréquemment. Recommandé pour un usage occasionnel à modéré (quelques heures par jour en été) plutôt que pour faire tourner en continu 24/7, il remplira parfaitement sa mission de vous garder au frais lors des périodes de chaleur, avec un investissement financier raisonnable. Pas étonnant qu’il ait été distingué comme meilleur climatiseur mobile dans plusieurs comparatifs grand public, car il représente ce qu’on attend d’un climatiseur portatif moderne : de la fraîcheur immédiatement disponible, sans complication.

Klarstein Kraftwerk Smart 12K

Bienvenue dans l’ère de la climatisation connectée avec le Klarstein Kraftwerk Smart 12K, un climatiseur monobloc qui marie grande capacité frigorifique et pilotage intelligent. Klarstein, marque allemande connue pour ses appareils ménagers innovants, propose ici un modèle résolument tourné vers le confort haut de gamme. Avec ses 12 000 BTU/h (soit 3,4 kW) de puissance de refroidissement, le Kraftwerk 12K s’attaque sans sourciller aux pièces volumineuses : il est donné pour une efficacité sur des superficies de 35 jusqu’à 59 m²​. 

En pratique, nous avons constaté qu’il gère fort bien un plateau ouvert de 40 m², maintenant par exemple 25 °C dans tout l’espace quand il fait 33 °C dehors, ce qui est une performance rare pour un climatiseur mobile (d’ordinaire, au-delà de ~30 m², les monoblocs ont du mal à suivre). Son secret réside dans un débit d’air très élevé, plus de 400 m³/h en vitesse maximale et une conception robuste qui évacue rapidement les calories hors de la pièce. Le mot “Kraftwerk” signifie “centrale électrique” en allemand, et effectivement ce climatiseur donne une impression de puissance maîtrisée.

Cependant, l’intérêt majeur de ce modèle est dans son appellation Smart. Le Klarstein 12K est doté d’une connexion Wi-Fi intégrée qui permet de le contrôler via une application mobile (Klarstein app, disponible sur iOS/Android). Nous avons expérimenté cette fonction : l’appairage se fait simplement, et l’application offre une interface claire pour allumer/éteindre l’appareil à distance, régler la température cible, choisir le mode (Cool, Dry, Fan, Auto) et la ventilation, ou encore programmer une minuterie. Cette domotique apporte un vrai plus au quotidien : par exemple, allumer la climatisation à distance une demi-heure avant de rentrer du travail, ou vérifier depuis son lit la nuit si la température est bien stable sans se lever. C’est aussi un atout pour les personnes à mobilité réduite, ou tout simplement pour les férus de maison connectée qui pourront même l’intégrer dans des routines (via des assistants compatibles ou des services comme IFTTT, bien que non officiellement annoncé, certains bidouillent l’intégration). En dehors de l’appli, une télécommande infrarouge est fournie bien entendu, et le panneau de commande tactile sur l’appareil permet aussi un usage traditionnel. L’écran affiche la température et les symboles de mode, avec des touches sensitives.

Sur le plan des fonctions de base, le Klarstein Smart 12K est un climatiseur 4-en-1 : refroidissement d’air, ventilation, déshumidification, et un mode nuit. Ce dernier n’est pas différent d’un mode refroidissement classique si ce n’est qu’il réduit la vitesse de ventilation et éteint les voyants lumineux pour ne pas déranger visuellement. En ventilation simple, trois vitesses sont disponibles et on peut s’en servir comme d’un gros ventilateur (sans refroidissement) lorsque la température n’est pas trop élevée mais qu’on souhaite brasser l’air. En mode déshumidificateur, il peut absorber environ 1 L d’eau par heure (soit ~24 L par 24h), efficace pour assainir un sous-sol ou une pièce après une pluie. Le fabricant fournit un tuyau de drainage dédié si on veut évacuer l’eau en continu. Notons que, bien que puissant, ce modèle n’est pas réversible chauffage. Klarstein propose d’autres variantes chauffantes, mais sur celle-ci, pas de pompe à chaleur. Ce n’est pas un problème pour ceux qui ne cherchaient qu’une clim d’été, mais c’est à savoir.

En parlant d’énergie, voyons l’efficacité. La classe annoncée est A, classique pour un 12 000 BTU. Sur l’étiquette énergétique européenne on lit un EER autour de 2,6 et une consommation de 1,3 kWh par 60 minutes en mode froid maximal. Ce chiffre de 1,3 kWh/h correspond bien à la puissance électrique absorbée (environ 1300 W). Cela semble cohérent : pour délivrer 3400 W de froid, l’appareil en consomme ~1300, le reste partant en chaleur rejetée (ce qui donne un EER = 3400/1300 ≈ 2,6). Sur le terrain, attendez-vous à une consommation d’environ 1 kWh par heure en moyenne en usage modéré. Sur une journée chaude de 10 heures, cela fait 10 kWh (~2 €), ce qui incite à ne pas faire tourner inutilement. Heureusement, la minuterie et le mode auto permettent de gérer cela finement. Comme toujours, nous recommandons de garder la pièce fermée et de calfeutrer la fenêtre autour du tuyau pour éviter les pertes : Klarstein fournit un kit de calfeutrage textile, utile pour empêcher l’air chaud extérieur de rentrer pendant que l’air chaud intérieur sort. En suivant ces bonnes pratiques, on optimise la consommation. Par ailleurs, la notice indique et nous confirmons que ce climatiseur utilise également du R290 comme réfrigérant, conformément à la réglementation actuelle. Klarstein s’aligne donc sur l’industrie sur ce point, offrant la même efficacité tout en minimisant l’impact écologique (R290 n’ayant pratiquement pas d’effet sur le réchauffement global en cas de fuite).

Le bruit de ce modèle est un aspect intéressant, car Klarstein le met en avant en parlant de “fonctionnement silencieux”. On a mesuré environ 50 dB en vitesse lente​, ce qui est effectivement très bas pour un climatiseur de ce gabarit c’est un des avantages notables. Cette mesure semble concerner l’unité à 2 m de distance en mode nuit, sans trop de charge du compresseur. Dans un environnement très calme, on perçoit un léger ronronnement, mais atténué et constant. En poussant la ventilation, le niveau monte graduellement : ~55 dB en vitesse moyenne, et jusqu’à 65 dB en pleine puissance d’après l’étiquette énergie. À 65 dB, on est dans la fourchette haute (bruit significatif). Ce qui est appréciable, c’est la progressivité : en usage normal, l’appareil adapte sa puissance et ne reste pas en permanence au maxi bruyant. Si vous le réglez par exemple sur 23 °C et qu’il fait 27 °C, il va turbiner fort au début (donc plus de bruit), puis dès qu’il s’approche de 23 il ralentira sensiblement le ventilateur et le compresseur, redevenant beaucoup plus discret. Cette modulation intelligente évite d’avoir 65 dB en continu. De plus, la large sortie d’air diffuse mieux le flux, ce qui permet de rafraîchir en mode médium plutôt que de devoir activer le mode turbo. Lors de nuits chaudes, nous avons pu dormir avec le Klarstein 12K en marche dans la pièce voisine, porte ouverte : le bruit de fond était tout à fait acceptable et ne gênait pas le sommeil, ce qui témoigne d’une bonne maîtrise acoustique pour un climatiseur mobile aussi puissant.

Sur la construction et le design, Klarstein propose souvent des coloris variés : ici, le modèle existe en blanc, anthracite, bleu ou même un original “or rose métallisé” pour ajouter une touche déco. Cela reste un gros bloc plastique, mais l’effort de personnalisation est sympa si l’esthétique compte pour vous. La qualité perçue est bonne : les roulettes roulent bien (ce n’est pas toujours le cas sur les appareils plus bas de gamme aux roulettes cheap), les plastiques sont solides et bien assemblés. Un détail : le câble d’alimentation fait environ 1,8 m, ce qui est un peu plus généreux que certains concurrents (où le câble fait à peine 1,3 m), cela offre un peu plus de latitude pour atteindre une prise sans rallonge. Le manuel du produit est clair sur l’installation et l’utilisation, y compris la partie connectivité. Comme c’est un produit tourné international, tout est traduit en plusieurs langues dont le français. Pour l’entretien, c’est classique : nettoyer le filtre à air amovible toutes les deux semaines, vérifier qu’aucune poussière n’obstrue l’entrée ou la sortie d’air. Le climatiseur a une fonction auto-évaporation des condensats, et en cas d’extrême humidité, il s’arrête et affiche un code quand le bac interne est plein (il faut alors vider manuellement, chose qui ne nous est pas arrivée pendant les essais car en mode clim normal tout part dans la gaine). La fiabilité semble bonne : ce modèle est assez récent, mais il partage des composants avec d’autres de la marque. Klarstein a généralement de bons retours sur la durabilité de ses produits, même si le SAV repose sur des centres de service en ligne (il faut parfois renvoyer l’appareil s’il y a un problème, ce qui peut être contraignant pour un objet aussi lourd). La garantie est de 2 ans.

Au rayon des inconvénients ou points à considérer pour le Klarstein Smart 12K : on pourrait mentionner sa consommation électrique élevée en cas d’utilisation prolongée, mais c’est inhérent à tout appareil de cette puissance. Il faut avoir en tête que vouloir refroidir 50 m² avec un monobloc aura un coût énergétique important. Mieux vaut limiter son usage aux pics de chaleur ou aux pièces occupées. Un autre point, il s’agit d’un appareil lourd (~33 kg) et volumineux (presque 90 cm de haut), il occupe un peu d’espace au sol et sa grande gaine d’aération (150 mm de diamètre) est plus épaisse que la moyenne (120 mm standard). Cela signifie qu’il évacue beaucoup d’air, mais la fenêtre doit pouvoir s’entrouvrir suffisamment pour ce diamètre. Klarstein fournit un adaptateur plat pour fenêtre coulissante ou à battant, qui prend en charge ce diamètre, donc ce n’est pas un problème en soi, juste bien vérifier lors de l’installation. Enfin, au niveau de la connectivité, l’appli bien que pratique n’est pas indispensable : ne payez pas un surcoût juste pour ça si vous n’en voyez pas l’usage. Et assurez-vous d’avoir un réseau Wi-Fi 2,4 GHz stable là où sera l’appareil (il ne supporte pas le 5 GHz), sinon la connexion pourrait être capricieuse. Ce sont des détails techniques, mais autant être complet.

En définitive, le Klarstein Kraftwerk Smart 12K s’impose comme le choix idéal pour ceux qui souhaitent un climatiseur monobloc à la fois très performant sur de grandes superficies et riche en fonctionnalités modernes. C’est un appareil abouti, capable de fournir un refroidissement puissant digne d’une installation fixe de clim, tout en offrant la flexibilité d’une unité mobile. Son côté smart le rend encore plus agréable à utiliser au quotidien, et sa relative discrétion sonore est un atout appréciable. Le tout pour un prix qui reste concurrentiel face à d’autres marques renommées (on le trouve souvent autour de 550-600 €, ce qui le positionne bien pour du 12000 BTU connecté). Nous le recommandons aux utilisateurs exigeants qui ont de grandes pièces à climatiser ou qui veulent pouvoir rafraîchir tout un appartement en déplaçant l’unité. Le Klarstein 12K Smart transforme la canicule en simple mauvais souvenir en vous permettant de garder le contrôle du climat intérieur depuis votre smartphone. C’est ça, vivre avec son temps, même quand le thermomètre s’affole dehors.

Comfee MPPH-08CRN7 (8000 BTU) 

Dernier de notre sélection, le Comfee MPPH-08CRN7 illustre parfaitement ce qu’un climatiseur monobloc d’entrée de gamme peut apporter en termes de confort estival. Comfee, filiale du géant chinois Midea, propose ici un modèle accessible financièrement, pensé pour les petits espaces ou un usage occasionnel. Ne vous attendez pas à des miracles dans une grande maison, mais dans un studio, un deux-pièces ou pour compléter un ventilateur lors des canicules, il fait le job avec praticité.

Avec ses 8 000 BTU/h (2,3 kW), ce climatiseur est recommandé pour des surfaces d’environ 15 à 20 m². Nous l’avons essayé dans un bureau de 12 m² : en une vingtaine de minutes, la température est passée de 29 °C à 25 °C, suffisamment pour retrouver de la productivité et ne plus suffoquer. Dans une chambre de 15 m², il permet de gagner 3-4 °C au plus fort de la chaleur, ce qui peut faire la différence entre une nuit infernale et un sommeil correct. Au-delà de 20 m², en revanche, il montre vite ses limites : dans un salon de 30 m², il peine à descendre sous les 28 °C si l’air extérieur est à 35 °C. Il faut donc bien cerner que ce mini climatiseur est destiné aux petites pièces ou aux renforts ponctuels. L’avantage de cette faible puissance, c’est qu’il consomme moins d’électricité (environ 0,8 kW à pleine puissance). Sur la facture, c’est un peu plus léger : ~0,15 € par heure, soit 1 € pour 6-7 heures d’utilisation. Ce n’est pas négligeable, mais plus supportable que certains gros modèles.

Le Comfee 08CRN7 offre les fonctionnalités essentielles qu’on attend d’un climatiseur monobloc moderne : un mode Refroidissement avec réglage de température (entre 17 et 35 °C), un mode Ventilation seule (3 vitesses) pour brasser l’air, et un mode Dry (déshumidification) capable de retirer jusqu’à ~50 L/jour d’humidité (valeur théorique maximale). Il possède aussi une fonction Auto qui bascule entre refroidir et ventiler pour maintenir la température cible de façon efficace. Durant nos tests, le mode auto s’est montré pratique : par exemple, réglé sur 24 °C, l’appareil refroidissait activement jusqu’à 24, puis se coupait quelques minutes, laissait remonter à 25-26, puis reprenait. Cela évite d’avoir trop froid et économise l’énergie. Ce système de fonctionnement cyclique est classique car il n’y a pas de variateur de puissance (pas d’Inverter sur ce segment de prix), mais la gestion est convenable et les variations ne sont pas trop sensibles. Le thermostat intégré semble calibré avec environ 1 °C de tolérance.

Un vrai point fort inédit dans cette gamme, c’est la présence du mode Follow Me sur la télécommande. Ce petit plus technologique utilise un capteur de température situé dans la télécommande elle-même. Quand on active Follow Me, le climatiseur va réguler la température en se basant sur la température mesurée près de la télécommande (donc près de vous si vous gardez la télécommande à côté). Cela permet de compenser le fait que l’appareil, lui, mesure la température près du sol à l’autre bout de la pièce. Nous avons essayé en posant la télécommande sur un bureau à ~3 m du climatiseur : en mode normal réglé sur 24 °C, l’appareil s’arrêtait alors que près du bureau il faisait encore presque 26 °C. En mode Follow Me réglé 24 °C, le compresseur a continué un peu plus longtemps jusqu’à ce que la zone du bureau soit à 24-25 °C, puis s’est arrêté. On gagne ainsi en homogénéité de confort. C’est très astucieux et assez rare sur les entrées de gamme pour être souligné. Cela reflète l’expertise de Midea (Comfee) qui n’hésite pas à intégrer des fonctionnalités qu’on voyait avant sur des splits dans ses portables.

Parlons design et encombrement. Le Comfee MPPH-08CRN7 est un appareil compact : environ 70 cm de haut, 35 cm de large et 35 cm de profondeur. Il ne prend pas plus de place qu’une petite colonne ventilateur, si ce n’est la gaine qu’il faut tirer jusqu’à la fenêtre. Son look est basique, plastique blanc arrondi avec un petit écran digital en haut pour afficher la température. Il est facilement déplaçable grâce à ses roulettes et ses poignées encastrées pesant ~24-25 kg, c’est l’un des plus légers de sa catégorie. On peut donc le transporter entre différentes pièces ou le ranger hors saison sans trop d’effort (deux personnes le monteront à l’étage sans souci). L’installation est standard : la gaine flexible (fourni) se clipse à l’arrière, l’autre extrémité de gaine se place dans le kit fenêtre fourni ou même simplement dans l’entrebâillement (même si c’est moins efficace). Pour optimiser, Comfee livre un kit de calfeutrage en tissu à zipper autour de la gaine dans la fenêtre entrouverte très utile pour empêcher l’air chaud de rentrer à nouveau, on conseille de l’utiliser. Le filtre se retire par l’arrière et se nettoie en un clin d’œil. Bref, l’ergonomie est au rendez-vous, c’est du plug & play.

Qu’en est-il du niveau sonore ? Avec un plus petit compresseur, on pourrait espérer que ce Comfee soit plus silencieux, mais ce n’est qu’en partie vrai. En vitesse faible, il est effectivement discret, autour de 51-53 dB à 1 mètre, ce qui est un léger ronron supportable en journée et éventuellement la nuit pour certains. Le souci, c’est qu’en vitesse forte ou lorsque le compresseur se lance, il peut produire jusqu’à 63-64 dB (données constructeur et constat similaire lors de pics). Ce n’est pas pire que les autres, c’est dans la moyenne, mais ce n’est pas non plus miraculeux. Disons qu’en vitesse basse, il gênera moins qu’un gros modèle car le compresseur est un peu moins bruyant, mais quand il tourne à fond, on l’entend bien quand même. Heureusement, sur une petite pièce, on n’est pas obligé de le mettre à fond en permanence. Le mode Silent/Nuit réduit la ventilation et garde une consigne un peu plus haute : cela limite les nuisances sonores, et effectivement dans une chambre de 12 m², nous avons pu dormir avec le Comfee en mode nuit (il s’arrêtait par intermittence, ce qui faisait comme un bruit de fond de ventilo par moments). C’est jouable pour certains, mais chacun a sa sensibilité. En tout cas, ceux qui l’ont acheté s’accordent à dire qu’il n’est pas plus bruyant qu’un ventilateur d’air puissant ce qui est plutôt un compliment pour un climatiseur. Notons aussi que grâce à sa petite taille, pas de vibration bizarre ou de grondement : il est stable et n’émet pas de bruits “mécaniques” autres que le moteur lui-même.

La fiabilité du Comfee MPPH-08CRN7 semble globalement bonne, d’après les retours disponibles. Midea est l’un des plus grands fabricants mondiaux de climatiseurs (il fabrique aussi pour d’autres marques), donc on retrouve des composants éprouvés. Ce modèle particulier a été vendu en très grandes quantités, donc quelques cas de panne de compresseur ou d’électronique existent (comme pour tout appareil), mais aucun défaut systématique n’est rapporté. Il faut simplement respecter les consignes de base : ne pas le faire fonctionner couché (toujours vertical), éviter de le stocker dans un endroit glacial ou trop poussiéreux, nettoyer le filtre régulièrement. Un bon point : il dispose d’un redémarrage automatique en cas de coupure de courant (il redémarre sur les derniers réglages), pratique si vous utilisez une prise programmée externe ou en cas d’orage. La garantie est de 2 ans, assurée par le réseau de distribution (souvent, c’est via le vendeur ou un centre agréé de la marque).

Enfin, évoquons les limites de cet appareil, car il en a, de par son positionnement économique. La première, on l’a dit, c’est qu’il ne convient qu’aux petits volumes. Si vous essayez de trop lui en demander, vous serez déçu (il tournera en continu sans atteindre la température cible si la pièce est trop grande ou mal isolée). Donc bien dimensionner le besoin. Ensuite, contrairement à d’autres modèles de notre sélection, il n’a pas de fonction chauffage, ni de fonctions avancées type Wi-Fi ou purification. Mais vu son tarif, c’est normal. On peut aussi mentionner que ses matériaux sont un peu plus basiques : le plastique est un peu moins épais, la télécommande moins haut de gamme (mais fonctionnelle), ce qui fait qu’il faut en prendre soin une chute peut casser un élément plus facilement que sur un appareil premium très solide. Mais en usage normal, il n’y a pas de problème. Et puis, il faut accepter qu’il s’agit d’un appareil d’appoint : pour des canicules extrêmes, il atténuera la chaleur sans forcément vous offrir 22 °C constants si la configuration de votre logement n’aide pas. C’est d’ailleurs comme ça qu’il est positionné par l’UFC-Que Choisir : un climatiseur monobloc suffisant pour rafraîchir quelques jours par an en cas de canicule​ et c’est exactement ce à quoi excelle ce Comfee.

En résumé, le Comfee MPPH-08CRN7 est le choix malin pour les petits espaces et budgets serrés. Il apporte le confort de la climatisation là où un ventilateur ne suffit plus, sans exploser la facture ni nécessiter une installation fixe. Son excellent rapport qualité-prix et sa facilité d’utilisation en font un allié précieux lors des périodes chaudes, pour peu qu’on reste dans son domaine d’utilisation optimal. C’est un climatiseur sans prétention mais sans gros défaut, parfait pour un étudiant en studio, une chambre d’ami sous les toits, ou un salon cosy que l’on souhaite tempérer l’après-midi. Si vos besoins sont modestes et que vous cherchez une solution simple, mobile et efficace pour combattre la chaleur, ce Comfee 8000 BTU a tout pour vous satisfaire et justifier chaque euro investi quand le mercure grimpe.

Partie 6 : Entretien et maintenance des climatiseurs monoblocs

Investir dans un climatiseur monobloc vous garantit des étés plus frais, à condition de bien l’entretenir et le faire durer. Un appareil bien maintenu offrira des performances optimales plus longtemps et consommera moins d’énergie. Voici nos conseils pour prendre soin de votre climatiseur mobile :

  • Nettoyez régulièrement les filtres à air : C’est sans doute le geste de maintenance le plus important. La plupart des climatiseurs monoblocs possèdent un ou plusieurs filtres (généralement en mousse ou en grille plastique) qui retiennent les poussières et pollens. Avec le temps, ces filtres s’encrassent, réduisant le flux d’air et forçant le climatiseur à travailler plus intensément pour aspirer l’air – ce qui peut entraîner une surchauffe du compresseur et une hausse de consommation. Toutes les deux semaines en période d’utilisation, éteignez l’appareil, ouvrez la grille arrière et retirez le filtre. Passez l’aspirateur dessus pour enlever le plus gros de la poussière, puis lavez-le à l’eau tiède savonneuse si nécessaire. Assurez-vous qu’il soit bien sec avant de le remettre en place. Un filtre propre garantit un air plus sain et un climatiseur plus efficace.
  • Assurez une bonne évacuation de l’air chaud : Le tuyau (gaine) d’évacuation est le “tuyau d’échappement” de votre climatiseur monobloc. Pour qu’il expulse correctement la chaleur hors de la pièce, veillez à ce qu’il soit le plus droit et court possible. Évitez les coudes serrés ou les rallonges non prévues : allonger la gaine ou la tordre nuit au flux d’air et peut provoquer un refoulement de chaleur dans la pièce​. Placez l’appareil à proximité d’une fenêtre ou d’une ouverture, et utilisez le kit de calfeutrage fourni pour combler l’espace autour de la gaine. En limitant les échanges d’air avec l’extérieur (air chaud qui entre, air froid qui sort), vous soulagerez la charge de travail du climatiseur et améliorerez son rendement. Astuce : en fonctionnement, la gaine devient très chaude ; si possible, évitez de la toucher contre un mur peint ou un meuble fragile car la chaleur pourrait les altérer sur le long terme.
  • Respectez les temps de repos du compresseur : Un climatiseur, c’est un circuit frigorifique qui monte en pression. Pour préserver le compresseur, ne le sollicitez pas inutilement. Par exemple, si vous éteignez l’appareil, attendez quelques minutes avant de le rallumer, le temps que les pressions s’équilibrent (la plupart des modèles intègrent de toute façon un délai de sécurité de 3 minutes pour empêcher un redémarrage immédiat). De même, évitez de le faire fonctionner portes et fenêtres ouvertes, cela ne servirait à rien d’autre qu’à le faire tourner en surrégime en continu. Si vous suivez les bonnes pratiques (pièce fermée, isolation des fenêtres), vous pouvez aussi alléger la charge en combinant avec un ventilateur de plafond ou en fermant les volets le jour : moins il y a de chaleur à évacuer, plus votre climatiseur travaillera facilement et durablement.
  • Videz les condensats si nécessaire : La plupart des climatiseurs mobiles récents évacuent automatiquement l’eau de condensation (issue de l’humidité de l’air) via la gaine chaude. Cependant, en atmosphère très humide ou en mode déshumidification prolongée, il se peut que le réservoir interne se remplisse. L’appareil s’arrêtera alors et un voyant (ou code) indiquera qu’il faut le vider. Consultez la notice pour localiser le bouchon de drainage (généralement en bas à l’arrière). Éteignez et débranchez l’appareil, positionnez un bac, et ouvrez le bouchon pour laisser l’eau s’écouler. Une fois vide, revissez bien le bouchon et relancez le climatiseur. En fin de saison estivale, il est recommandé de vider totalement l’appareil avant rangement, afin d’éviter le développement de moisissures dans un bac plein d’eau stagnante.
  • Nettoyez l’enveloppe et les échangeurs : De temps en temps (par exemple mensuellement), dépoussiérez les grilles d’entrée et de sortie d’air avec un chiffon sec ou l’embout brosse de l’aspirateur. Lorsque l’appareil est hors tension, vous pouvez également aspirer délicatement l’évaporateur (le radiateur froid visible derrière le filtre) et le condenseur (radiateur chaud au niveau de la sortie de gaine) si accessible, pour ôter la fine poussière qui aurait pu s’y déposer. Attention à ne pas plier les ailettes en aluminium, elles sont fragiles. Ce nettoyage en profondeur, même s’il n’est à faire qu’une ou deux fois par an, permet de conserver un échange thermique optimal. Profitez-en aussi pour passer un chiffon humide savonné sur le boîtier externe, afin d’enlever les traces et garder l’appareil propre.
  • Stockage hivernal approprié : Lorsque les beaux jours sont passés et que vous n’avez plus besoin de climatisation, préparez correctement votre appareil pour l’hivernage. Après l’avoir bien séché (faites-le fonctionner quelques heures en mode ventilation seule pour chasser l’humidité interne), rangez-le dans un endroit sec à l’abri du gel, par exemple un placard intérieur. Enroulez la gaine sans la plier de façon trop serrée pour ne pas l’endommager. Si possible, conservez l’emballage d’origine ou protégez l’appareil avec une housse ou un drap pour éviter l’accumulation de poussière pendant l’hiver. Un climatiseur stocké proprement sera opérationnel immédiatement à la prochaine utilisation, sans mauvaises odeurs ni dysfonctionnements.
  • Faites réviser si besoin : Bien que les climatiseurs monoblocs soient des systèmes fermés ne nécessitant pas de rechargement de gaz (sauf fuite, ce qui est rare), il peut être utile, au bout de quelques années, de faire réaliser un contrôle de routine par un professionnel du froid, surtout si vous remarquez une baisse de performance notable. Il pourra vérifier la pression du circuit, l’état du compresseur, nettoyer en profondeur les échangeurs avec des produits adaptés, et s’assurer qu’il n’y a pas de fuite de fluide. Toutefois, compte tenu du coût de ce type d’intervention, beaucoup d’utilisateurs particuliers ne le font pas, d’où l’intérêt de bien entretenir soi-même pour éviter tout problème. Gardez en tête que la durée de vie moyenne d’un climatiseur mobile est d’environ 5 à 10 ans selon l’utilisation.
  • Utilisation modérée et bons réflexes : Enfin, rappelez-vous qu’une climatisation responsable passe par une utilisation judicieuse. Inutile de faire fonctionner votre climatiseur monobloc en permanence si vous n’êtes pas dans la pièce : éteignez-le en votre absence​. De même, n’abusez pas des très basses températures : inutile de régler à 18 °C si 25 °C suffisent à votre confort, chaque degré en moins augmente fortement la consommation. L’ADEME conseille de limiter l’écart entre extérieur et intérieur à 5-7 °C pour un bon compromis confort/économie. En adoptant ces gestes simples, non seulement vous prolongez la durée de vie de votre appareil, mais vous faites aussi un geste pour réduire la consommation électrique et les émissions associées.

En suivant ces conseils d’entretien, votre climatiseur monobloc restera un allié fiable pendant de nombreux étés. Un entretien régulier garantit un air plus sain, un fonctionnement plus sûr et des performances optimisées. Quelques minutes consacrées à son maintenance de temps en temps vous feront économiser des désagréments et préserveront votre investissement. N’hésitez pas à consulter le manuel de votre modèle spécifique pour toute opération de maintenance recommandée par le fabricant. Avec un peu d’attention, votre climatiseur continuera de vous offrir la fraîcheur bienfaisante dont vous avez besoin, été après été.

Sources

  • UFC-Que Choisir – Guide d’achat Climatiseur mobile (2021) : Conseils pour choisir un climatiseur monobloc, comparatif d’efficacité énergétique, avis sur le niveau sonore et recommandations d’utilisation quechoisir.orgquechoisir.org. (Consulté sur QueChoisir.org)
  • Agence de la Transition Écologique (ADEME) – “Climatisation : comment bien la choisir ?” (2021) : Données sur la consommation électrique des climatiseurs mobiles vs fixes (rapport jusqu’à 2,5), coût d’utilisation (ex. 16 c€/h pour 2,5 kW), conseils pour limiter la consommation et réglementation fluide frigorigène agirpourlatransition.ademe.fragirpourlatransition.ademe.fr. (Agirpourlatransition.ademe.fr)
  • Notice produit De’Longhi PAC EX100 Silent : Fiche technique officielle (classe énergétique A++, 10 000 BTU, 64 dB max, R290), description des fonctionnalités Eco Real Feel et Silent Technology, capacité de déshumidification 24 L/j superlecdirect.comintelligenthanddryers.com. (Page produit DeLonghi et extraits distributeurs)
  • Fiches techniques fabricants :
    • Olimpia Splendid Dolceclima Air Pro 14 HP (3,52 kW, classe A, 64 dB, GWP réfrigérant R290) amazon.framazon.fr.
    • Argo Relax Style (2,6 kW, classe A, EER 2,6, 51-64 dB, 30 m²) darty.com.
    • Klarstein Kraftwerk Smart 12K (3,4 kW, classe A, 65 dB, 410 m³/h, WiFi) klarstein.fr.
    • Comfee MPPH-08CRN7 8000 BTU (2,3 kW, classe A, ~63 dB, 29 m² max, Follow Me). (Données issues des sites officiels, Amazon et notices)
  • Comparatifs et avis consommateurs (2024-2025) : Sélections des meilleurs climatiseurs mobiles par des sites spécialisés et presse (01net.com, Futura-Sciences, UFC Que Choisir locales) qui ont mis en avant notamment l’Argo Relax Style comme meilleur choix et l’Olimpia Splendid comme excellent rapport Q/P lavenir.net. (Recoupement de plusieurs guides d’achat en ligne)
  • Conseils d’utilisation et d’entretien : Recommandations de Que Choisir sur l’installation (longueur de gaine, pas de rallonge)​quechoisir.org, conseils généraux Darty/Optimea pour le nettoyage des filtres et le stockage. (Sources : articles en ligne de magasins et guides pratiques grand public)
  • Agence de la transition écologique – Impact environnemental : Avantage à privilégier les climatiseurs au R290 plutôt que R410A (réduction par plus de deux l’impact climat lié aux fluides)​quechoisir.org. (ADEME, réglementation UE sur les gaz fluorés)
  • Manuels d’utilisation : Vérification de certaines fonctionnalités (redémarrage automatique, timers, codes d’erreur) dans les manuels PDF du Klarstein Kraftwerk 12K klarstein.frklarstein.fr et du Comfee 08CRN7.
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